Dans les rue de Coeuve, une fête aux Lavoirs.


Un village d'Ajoie en 1900...

(Les Lessiveuses de Coeuve)

Alors attention, attention !

Avec moi, fermez les yeux.
J'ai dis fermer les yeux. Ne trichez pas.

Magiiia et Theaaatro !

Vous venez de remontez le temps,
nous sommes en août 1899.

Coeuve ne possède évidemment ni électricité,
ni radio, encore moins de télé.

Mais, premier moyen de communication, les cloches.
Non, Monsieur, ne regardez pas Madame... pas vous Madame,
celles de l'église !

Faites silence (...).

 

Michel Probst, le maire de l’époque, propose d’inaugurer les lavoirs rénovés de façon originale : Un son et lumière, un après-midi théâtral. Il contacte le metteur en scène Gérard Demierre, qui passionné par l’idée, développe immédiatement une foule de projets à laquelle la population du village est associée.

Un effet d’émulation incroyable prend naissance autour du spectacle en devenir. Pendant six mois, “les soirs de pleine lune”, les femmes du village se réunissent pour faire revivre le passé, se confier, partager leur histoire oubliée...

Sur cette base, un groupe s’occupe de l’écriture d’un scénario centré sur la condition de la femme villageoise dans les année 1900.
L’après-midi théâtral se transforme en un gigantesque spectacle qui va impliquer une centaine d’acteurs et connaître 32 représentations sur quatre week-end !

En complément du spectacle, un marché artisanal y est associé.